C E S - P E R L E S - D E - V I E
(2005)
“ Mentre guardo lassù sta passando novembre e tu hai vent'anni per sempre. ”
(1991)
“ Don't you think that you need somebody ? Don't you think that you need someone ?
Everybody needs somebody. ”
Je rebondis sur l'article de Bruce Kraft dans La pellicule brûle sur les acteurs chanteurs... Tout le monde connaît Paul Dano, le fucking Dwayne mutique de Little Miss Sunshine, le trépied de Girl next door, celui qui se fait boire son milkshake par Daniel Day-Lewis dans There will be blood (mais qui est intolérant au lactose dans la vie, héhé) ou qui crache dans l'hamburger du big boss dans Fast food nation... entre autres rôles de mecs pas toujours nets. Et Paul Dano a justement un groupe de musique dont il est guitariste et chanteur : Mook (MySpace) mais pas le genre "c'est pas top mais si ca peut me rapporter un peu de blé"... non le genre "on est super doués mais je le fais pas trop savoir". Ca en devient presque rageant. On attendait impatiemment l'Oscar, maintenant va aussi falloir attendre le Grammy ?...
(Petite préférence pour She sings et Hooded hawks)
L'histoire vraie de Gerry Conlon (Daniel Day-Lewis), jeune nord-irlandais accusé à tort en 1974 d'avoir commis avec trois de ces amis et la complicité des membres de sa famille les attentats à la bombe de Guildford en Angleterre commandités par l'IRA (armée républicaine irlandaise). Après plusieurs jours d'interrogatoires musclés et de menaces, les accusés finissent par signer des aveux. Malgré leurs rétractations, les "Quatre de Guildford", ainsi que plusieurs membres de la famille de Gerry (Les Sept Maguire), y compris son père Giuseppe (Pete Postlethwaite) sont condamnés. Le combat pour la justice s'engage, et le conflit entre anglais et irlandais continue, même en prison.
Putain de merde ! Il m'a choqué ce film... non ce n'est pas le bon mot, ça supposerait une trop grande naïveté, disons qu'Au
nom du père m'a laissé un goût bizarre, amer, entre la haine et un profond pessimisme. Habituellement ce genre de film laisse plutôt un sentiment de justice retrouvée, de devoir
accompli. Mais une injustice n'est jamais réparée et celle ci est tellement dégueulasse qu'elle ne me laisse que de la colère et aucune indulgence pour ces salauds. Daniel Day-Lewis y est pour
beaucoup, parfois très fort, parfois infantile il est le vecteur de l'émotion du film autant par ce qu'il subit que par sa relation avec son père.
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